Un parcours au service des territoires et de l’environnement
Sébastien Logodin vient de rejoindre l’équipe du Syndicat Chère Don Isac au poste de Directeur Technique et Développement. Quelques mots pour vous le présenter…

Formé au lycée agricole de Briacé, où Sébastien obtient un bac S option agronomie-écologie, il poursuit ses études à l’ISTOM, pour valider un diplôme d’ingénieur en agro-développement international. Son parcours l’amène à multiplier les expériences à l’étranger, de l’Irlande au Maroc, en passant par Madagascar et la Guadeloupe.
Après ces quelques années d’études et de travail temporaire, Il s’installe avec sa famille au cœur du marais de Brière. Il rejoint la structure d’insertion professionnelle Accès Réagis, où il restera 13 ans passant d’encadrant technique à Directeur technique.
Aujourd’hui, au sein du Syndicat Chère Don Isac, il occupe un poste transversal et stratégique. « Mon rôle consiste à accompagner les équipes dans la mise en œuvre des actions en faveur des milieux aquatiques et du bocage, à animer les pôles et à assurer le lien entre techniciens, responsables et élus. Un véritable rôle de « pivot », avec une attention particulière portée à la coopération et à la dynamique collective ».
Son parcours nourrit une conviction forte : « la préservation de l’eau et des milieux naturels passe aussi par l’évolution des pratiques et la sensibilisation de tous les acteurs du territoire. Élus, collectivités, agriculteurs, services techniques et habitants ont chacun un rôle à jouer… »
Pour lui, l’agroécologie constitue une piste essentielle : « c’est important de respecter l’environnement et l’humain dans leur globalité, tout en construisant une agriculture diversifiée et une alimentation saine et durable pour construire un futur viable ».
Son ambition est claire : « renforcer la reconnaissance du Syndicat Chère Don Isac comme un acteur essentiel de la préservation des milieux aquatiques et du bocage, tout en développant la sensibilisation de tous les acteurs ». Car derrière les travaux menés sur les cours d’eau et les paysages, il y a un enjeu très concret : « préserver une eau saine et disponible pour nos vies, nos activités, nos animaux et les générations futures ».
Bienvenue Sébastien !
De l’agriculture à la préservation de l’eau, un parcours au service des milieux aquatiques
De l’élevage à la protection des milieux aquatiques, son parcours témoigne d’une volonté constante de faire évoluer les pratiques tout en préservant les ressources naturelles. Aujourd’hui, Vianney Thin est engagé au sein du syndicat Chère Don Isac comme technicien bassin versant. Il intervient à la croisée des chemins entre parcelles agricoles et cours d’eau avec une priorité : mieux infiltrer l’eau dans les sols, là où elle tombe, pour préserver sa qualité et limiter les excès comme les manques dans les rivières. Rencontre.

Ingénieur agricole de formation, spécialisé en élevage, environnement et santé, Vianney a travaillé pendant sept ans au cœur du monde agricole, d’abord à la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire, puis comme animateur au Groupement des Agriculteurs Bio de Loire-Atlantique.
Un parcours riche qui l’a progressivement conduit à vouloir se rapprocher davantage des problématiques environnementales. « J’avais besoin de changer, de m’orienter vers des métiers plus proches de l’environnement et de la biodiversité », explique-t-il.
C’est en s’intéressant au « chemin de l’eau », de la parcelle jusqu’au cours d’eau, qu’il trouve une nouvelle direction. La mission proposée par le syndicat Chère Don Isac l’a immédiatement séduit par son caractère transversal : « Elle est à mi-chemin entre les actions sur le cours d’eau et la parcelle ».
« Concrètement, mon travail consiste à favoriser l’infiltration de l’eau de pluie dans les sols. L’objectif est d’éviter que l’eau dévale directement vers le ruisseau. En s’infiltrant dans le sol, elle peut être mieux filtrée et rejoindre le cours d’eau plus tard, et plus propre ».
Et pour y parvenir, quels aménagements peuvent-ils être mis en place ?
« Nous pouvons planter des haies en rupture de pente, créer des zones aménagées et végétalisées pour favoriser l’infiltration… » Et l’enjeu est multiple : « préserver la qualité de l’eau en limitant les transferts de produits phytosanitaires, mais aussi mieux réguler les cours d’eau, en réduisant les phénomènes de crues importantes comme les périodes d’assec ».
Son travail repose donc largement sur le dialogue avec les agriculteurs et agricultrices, premiers acteurs et actrices concernées par ces aménagements. Et pour l’avenir, il nourrit une ambition : « Si j’avais une baguette magique, j’aimerais que tous les propriétaires riverains des cours d’eau soient sensibles à nos travaux, qui sont bénéfiques pour tous, pour l’avenir et l’amélioration de la qualité de l’eau. »
Une conviction qui résume finalement sa nouvelle mission : agir sur les terres pour mieux protéger les rivières… Bienvenue dans l’équipe Vianney !

